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Des coupes élégantes, des couleurs intemporelles… une mode qui dure.

Les matières comme base de travail

Depuis ‘toute petite’, son truc c’est flotter dans l’eau. Emmanuelle Cardosi  est comme un sachet de thé. Sauf que. Même d’un bleu azur, les piscines n’ont rien des ravissantes tasses de porcelaine. «  A croire que les piscines ont le pouvoir d’aimanter ce qui se fait de plus horrible, de plus mal seyant. On se croirait au royaume du moche : des maillots sans forme, des coupes sans design, des imprimés disgracieux !  Pourquoi la nageuse ne pourrait-elle pas être aussi élégante que la cavalière ou la joueuse de tennis ? ».  La piscine est l’endroit où la femme – dévêtue – est particulièrement vulnérable. Il faut lui donner confiance en elle. Comment ? « Avec un maillot de bain confortable, technique et par-dessus tout élégant. Un maillot taillé dans des tissus high-tech résistants au chlore et au sel, un maillot sculptant coupé dans de sublimes matières françaises ou italiennes. C’est ma base de travail ».

Le démon se cache dans le détail

Il a fallu 3 ans de recherche et développement pour mettre au point la  pièce maitresse de sa collection : le bonnet de bain. Et rendre enfin désirable ce véritable objet de torture des nageuses. Aujourd’hui, la collection distribuée au Bon Marché, chez Neiman Marcus ainsi que dans les boutiques des hôtels de luxe et les spas, se décline sur une ligne complète d’articles aux formes épurées : maillots une pièce, deux pièces, jupes et chaussures en néoprène, ponchos, serviettes, chaque pièce parfaitement coordonnée au bonnet gansé sans couture. Si Emmanuelle ne se reconnait dans aucun imprimé qui « font trop sièges de voitures », elle excelle dans le travail des couleurs et des ganses. « Il faut savoir travailler avec précision : une erreur de détail peut être fatale !».

Des maillots à histoire

Quand Emmanuelle Cardosi imagine un maillot, elle ne créée pas un produit. Elle donne vie à une pièce, avec un P majuscule, une pièce qui flatte les formes et sublime le corps. Avec, pour chacune d’elles, une histoire : le CARDODIVE, avec son zip à tirette s’inspire des combis des surfeurs arpentant les plages de San Diego ; le Cardoshort « parce que j’adore voir les boxeurs ouvrir leur peignoir sur  leur grand short flottant » ; le 50’ très gainant, avec son décolleté cœur et ses lignes graphiques – en hommage à Esther Williams ; le Bad Boy, maillot pour l’aquaboxing, d’esprit streetwear, rappelant les longs maillots des basketteurs …Et la JDD, la petite jupe portefeuille qu’on attache avant de courir à la piscine, histoire d’être la 1ère à l’ouverture. Et qu’on détache en un clin d’œil, histoire d’être la 1ère dans l’eau. 

Un marché en ligne de mire

Si le développement exponentiel des activités aquatiques – aquabike, aquafitness, aquastep aquaboxing –  lui offre une clientèle prometteuse, de 18 à 98 ans, c’est dans la runneuse de la quarantaine qu’elle voit les futures consommatrices CARDO. « Sans leur vouloir de mal, les runneuses, après des kilomètres sur le bitume, ont les genoux bien esquintés. Dans l’eau, elles réaliseront vite qu’on ne se blesse pas ». Et qu’on peut être aussi élégante en CARDO qu’en Nike Eclipse ou en Techfit d’Adidas.

Article écrit par Dominique Lemoinet (Salon Unique Juillet 2019)

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